Pour
la troisième année consécutive,
la consommation totale dénergie primaire,
corrigée du climat, stagne (+ 0,1 %), à
276,1 millions de tep, après 0,3 % en
2006 et + 0,4 % en 2005. En tendance depuis 1990,
la croissance est de + 1,1 % en moyenne par an. En
climat réel, la consommation primaire baisse
de 1,1 %, après 1,0 % en 2006, du fait
de la douceur de lhiver 2006-2007. Lagrégat
formé par les énergies renouvelables
et les déchets valorisés senvole
avec + 8,6 %, le charbon progresse de 1,9 % et le
gaz de 1,3 %, tandis que le pétrole continue
de stagner (- 0,3 %) et que lélectricité
primaire recule de 1,2 %, ce qui est sa première
baisse depuis 1998 (2005 et 2006 ayant néanmoins
été quasi stables).
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